H : Est-ce que le fait d'avoir à peu près toujours la même troupe de musiciens, te permet de composer avec plus de facilités ?
B : Ça peut être un danger c'est-à-dire que l'on à des réflexes donc c'est très bien sur la scène parce que les choses vont vite, puis on participe tous au même spectacle .Et puis c'est bien surtout pour la tournée de partir avec des copains, comme on passe notre temps ensemble. Mais sur l'album même s'ils ont fait les albums, il faut faire attention justement de ne pas rentrer dans des facilités, des habitudes, parce qu'ils savent ce qu'il me plait... tu vois il faut être vigilant là-dessus. Mais sinon ça aide beaucoup dans le travail si tu fais attention.
H : Tes textes sont primordiaux, où trouves tu ton inspiration ?
B : Un peu partout, c'est-à-dire ce qui m'entoure, ce que je vis, ce que je vois, ce que j'entends. Ça peut vraiment être un détail, une phrase d'un copain, une fille dans la rue, c'est vraiment tout et n'importe quoi.
H : Est-ce que le fait d'avoir travaillé dans le cinéma, t'as permis d'avoir l'½il pour observer le quotidien et écrire ainsi tes chansons ?
B : Je ne crois pas. Ça m'a permis de travailler l'écriture ... c'est toujours utile d'écrire que ce soit pour le cinéma, pour des articles. Mais je ne sais pas si cela m'a aidé à observer, je pense que ça m'a plus appris pour la structure des choses. C'est une écriture très cinématographique que je reprends un peu dans mes chansons, d'une façon très structurée dans le récit.
H :Pour écrire un album, es tu un artiste qui se fixe « je dois faire 11 chansons » et tu en reste là ou alors tu possèdes un stock de titres en réserve, et tu dois alors choisir aux titres qui vont figurer sur l'album ?
B : Non, moi je n'ai pas de titre d'avance. Là, sur cet album ( reprise des négos) il y avait deux voir trois chansons en plus. Une que l'on a retirée car elle n'était pas bonne, l'autre qui n'était pas terminée. En fait quand j'ai douze titres, je fais un album. Mais je n'ai pas de chansons d'avance.
H :Murielle, Nadège, Ali et Félix ... sont des rencontres passées ou le fruit de ton imagination ?
B :Un peu des deux, c'est-à-dire que ce sont des choses vus, et puis évidemment avec du fantasme, de l'imagination par-dessus. Ça part toujours de quelque chose de réel, de sentiments que j'ai pu expérimenter personnellement. Ali et Félix dans le cas des imbéciles racistes que l'on a tous croisé.
H :Dis moi je voudrais savoir à quoi tu carbures pour être aussi excité sur scène ?
B :(Sourires !!) Beaucoup de drogues, ecstasy, cocaïne, alcools forts et... beaucoup de sexe, des choses comme cela, des trucs de chanteurs, de musiciens... (Rires !!)
H :Tes problèmes d'oubli de paroles pendant tes concerts sont ils résolus ?
B :Oui, ils sont résolus parce que je me suis résolu à embaucher un prompteur. Donc j'ai mon prompteur qui est en principe réservé aux chanteurs de plus de 50 ans mais je me le suis pris. Et c'est avec un grand plaisir parce que ça commençait vraiment à me prendre la tête d'oublier les paroles. Ça ne m'amusait plus et ça me fait un souci de moins. Sinon tu te concentres sur les paroles et c'est pour cela que je les oubliai d'ailleurs pour pouvoir regarder un peu ce qu'il se passe, réfléchir à des trucs pendant que tu chantes, essayer de réagir en fonction de ce qu'il se passe dans le public. Donc j'oubliai facilement les paroles, maintenant je les oubli moins ... ce qui me va bien.
H :Justement c'est le traque ou Alzheimer précoce ?
B :Ecoute, j'ai peur que ce soit Alzheimer précoce (Rires !!!) même si la traque peut, peut être le déclencher. Et puis pour être tout a fait franc je n'ai jamais vraiment appris mes chansons parce qu'en fait quand tu les écris , tu crois les connaître mais... il faudrait les apprendre en fait mais j'ai été trop fainéant.
H :Tes intermèdes sont très importants pendant tes concerts. Pour les concevoir, est ce le réalisateur qui intervient, ou c'est de l'improvisation ?
B :Des fois c'est de l'improvisation et c'est pas toujours très bon d'ailleurs donc j'en fait de moins en moins parce que des fois je pars dans des improvisations qui ne font marrer que moi, mais je m'autorise quand même à le faire. Parfois il y a des moments d'improvisations que je conserve parce que ça me marre bien. Après il y a des idées que j'avais déjà réfléchies avant, qui reviennent mais je les change régulièrement pour les mettre sur scène. Et puis il y a de la place pour l'improvisation si une idée me vient un soir ...
H :Je pense que ça dépend du concert aussi ?
B :Tout à fait, ça dépend du concert, ça dépend de mon état et puis cela dépend aussi de ce qu'il se passe pendant le concert ! Mais c'est vrai que si j'ai une idée qui me vient je le dis, parfois pour me prendre des bides horribles mais ça fait partie du jeu (rires !!)
B : Ça peut être un danger c'est-à-dire que l'on à des réflexes donc c'est très bien sur la scène parce que les choses vont vite, puis on participe tous au même spectacle .Et puis c'est bien surtout pour la tournée de partir avec des copains, comme on passe notre temps ensemble. Mais sur l'album même s'ils ont fait les albums, il faut faire attention justement de ne pas rentrer dans des facilités, des habitudes, parce qu'ils savent ce qu'il me plait... tu vois il faut être vigilant là-dessus. Mais sinon ça aide beaucoup dans le travail si tu fais attention.
H : Tes textes sont primordiaux, où trouves tu ton inspiration ?
B : Un peu partout, c'est-à-dire ce qui m'entoure, ce que je vis, ce que je vois, ce que j'entends. Ça peut vraiment être un détail, une phrase d'un copain, une fille dans la rue, c'est vraiment tout et n'importe quoi.
H : Est-ce que le fait d'avoir travaillé dans le cinéma, t'as permis d'avoir l'½il pour observer le quotidien et écrire ainsi tes chansons ?
B : Je ne crois pas. Ça m'a permis de travailler l'écriture ... c'est toujours utile d'écrire que ce soit pour le cinéma, pour des articles. Mais je ne sais pas si cela m'a aidé à observer, je pense que ça m'a plus appris pour la structure des choses. C'est une écriture très cinématographique que je reprends un peu dans mes chansons, d'une façon très structurée dans le récit.
H :Pour écrire un album, es tu un artiste qui se fixe « je dois faire 11 chansons » et tu en reste là ou alors tu possèdes un stock de titres en réserve, et tu dois alors choisir aux titres qui vont figurer sur l'album ?
B : Non, moi je n'ai pas de titre d'avance. Là, sur cet album ( reprise des négos) il y avait deux voir trois chansons en plus. Une que l'on a retirée car elle n'était pas bonne, l'autre qui n'était pas terminée. En fait quand j'ai douze titres, je fais un album. Mais je n'ai pas de chansons d'avance.
H :Murielle, Nadège, Ali et Félix ... sont des rencontres passées ou le fruit de ton imagination ?
B :Un peu des deux, c'est-à-dire que ce sont des choses vus, et puis évidemment avec du fantasme, de l'imagination par-dessus. Ça part toujours de quelque chose de réel, de sentiments que j'ai pu expérimenter personnellement. Ali et Félix dans le cas des imbéciles racistes que l'on a tous croisé.
H :Dis moi je voudrais savoir à quoi tu carbures pour être aussi excité sur scène ?
B :(Sourires !!) Beaucoup de drogues, ecstasy, cocaïne, alcools forts et... beaucoup de sexe, des choses comme cela, des trucs de chanteurs, de musiciens... (Rires !!)
H :Tes problèmes d'oubli de paroles pendant tes concerts sont ils résolus ?
B :Oui, ils sont résolus parce que je me suis résolu à embaucher un prompteur. Donc j'ai mon prompteur qui est en principe réservé aux chanteurs de plus de 50 ans mais je me le suis pris. Et c'est avec un grand plaisir parce que ça commençait vraiment à me prendre la tête d'oublier les paroles. Ça ne m'amusait plus et ça me fait un souci de moins. Sinon tu te concentres sur les paroles et c'est pour cela que je les oubliai d'ailleurs pour pouvoir regarder un peu ce qu'il se passe, réfléchir à des trucs pendant que tu chantes, essayer de réagir en fonction de ce qu'il se passe dans le public. Donc j'oubliai facilement les paroles, maintenant je les oubli moins ... ce qui me va bien.
H :Justement c'est le traque ou Alzheimer précoce ?
B :Ecoute, j'ai peur que ce soit Alzheimer précoce (Rires !!!) même si la traque peut, peut être le déclencher. Et puis pour être tout a fait franc je n'ai jamais vraiment appris mes chansons parce qu'en fait quand tu les écris , tu crois les connaître mais... il faudrait les apprendre en fait mais j'ai été trop fainéant.
H :Tes intermèdes sont très importants pendant tes concerts. Pour les concevoir, est ce le réalisateur qui intervient, ou c'est de l'improvisation ?
B :Des fois c'est de l'improvisation et c'est pas toujours très bon d'ailleurs donc j'en fait de moins en moins parce que des fois je pars dans des improvisations qui ne font marrer que moi, mais je m'autorise quand même à le faire. Parfois il y a des moments d'improvisations que je conserve parce que ça me marre bien. Après il y a des idées que j'avais déjà réfléchies avant, qui reviennent mais je les change régulièrement pour les mettre sur scène. Et puis il y a de la place pour l'improvisation si une idée me vient un soir ...
H :Je pense que ça dépend du concert aussi ?
B :Tout à fait, ça dépend du concert, ça dépend de mon état et puis cela dépend aussi de ce qu'il se passe pendant le concert ! Mais c'est vrai que si j'ai une idée qui me vient je le dis, parfois pour me prendre des bides horribles mais ça fait partie du jeu (rires !!)
Merci à Bénabar pour avoir répondu à mes questions. Merci à Marion Richeux (manageuse) et Sandrine Yot qui m'ont permis de faire l'interview. http://www.vacarm.info

